Blumen im Glas

Er bietet ihr Tee an.
Sie bietet ihm mehr.
Schritte im weißen Flur.
Blicke auf’s Meer.

Das alles ist Zwischenzeit,
Hall und Gelächter.
Alles, was glänzt,
ist gekauft … und so leer.

Ich hol’ dir heran, was zählt.
Und dann sagst du leis’:

Das können nur wir beide versteh’n,
wir beide versteh’n.
Ich glaub’s kaum,
doch wie in einem Film kann ich’s sehn.

Sie greift sich ins Haar,
fällt in den Tag,
sie geht und kommt wieder,
hält, was sie versprach.

Er sagt nichts und schaut nur
vom Fenster ins Licht,
und wie sich der Abend
so zart … in ihr bricht.

Ich hol’ dir heran, was zählt.
Und dann sagst du leis’ …

Das können nur wir beide versteh’n …

Er bietet ihr Tee an.
Sie bietet ihm mehr.
Schritte im weißen Flur.
Blicke aufs Meer.

Auf dem Tisch Kopf zur Wand
steh’n Blumen im Glas.
Und wie ich sie kenn’
steh’n sie auch morgen noch da.

Englische Übersetzung:

He offers her tea. She offers him more.
Footsteps in the white hall. Looking out to sea.

It’s all time in-between, echo and laughter.
All that glitters is sold… and so hollow.

I bring you things that matter. And then you whisper…

It’s something only we can understand.
It’s hard to believe, but I can see it as if in a film.

Running her fingers through her hair, takes each day as it comes,
she leaves and returns, stays true to her word.

He says nothing, just watches the light from the window
and how the evening so gently… breaks in her.

I bring you things that matter. And then you whisper…

He offers her tea. She offers him more.
Footsteps in the white hall. Looking out to sea.

Placed on the table facing the wall are flowers in a glass.
And knowing them as I do, they’ll still be there tomorrow.

Französische Übersetzung:

Il lui offre du thé.
Elle lui offre plus.
Des pas dans un couloir blanc.
Des regards sur la mer.

Tout ça c’est de l’entre-temps,
de l’écho et des éclats de rire.
Tout ce qui brille est acheté
et si vide.

Je t’apporte ce qui compte.
Ensuite tu diras tout bas :
il n’y a que nous deux pour comprendre.
J’ai du mal à le croire
mais je le vois comme dans un film.

Elle se passe la main dans les cheveux,
tombe dans le jour.
Elle s’en va et revient,
elle tient sa promesse.

Il ne dit rien et ne fait que regarder
à la fenêtre dans la lumière
et comme le soir se brise en elle délicatement.

Je t’apporte ce qui compte.
Ensuite tu diras tout bas :
il n’y a que nous deux pour comprendre…

Il lui offre du thé.
Elle lui offre plus.
Des pas dans un couloir blanc.
Des regards sur la mer.

Sur la table sont posées, tête tournée vers le mur,
des fleurs dans un verre.
Et comme je les connais
elles y seront encore demain.